Nemo Auditur

Tout droit… ou presque !

Au Moyen-Âge en Italie 🇼đŸ‡č, il n’existait pas de crime plus grave que de trahir sa ville. Une fois capturĂ©s, les criminels Ă©taient enfermĂ©s et couverts d’infamie. Puis, comme le douziĂšme des tarots, pendus par les pieds.

A l’époque, il n’existait pas de fichier canonge ni de portraits robots. Alors au XVĂšme siĂšcle, les autoritĂ©s eurent l’idĂ©e de commander des portraits aux plus grands peintres de Florence (il fallait que les criminels soient identifiables). Puis de les placarder sur les murs des palais de la ville. Les gens qui passaient devant ces peintures murales, reconnaissaient ainsi aisĂ©ment les condamnĂ©s, reprĂ©sentĂ©s souvent d’une maniĂšre trĂšs naturaliste.

Botticelli, Del Sarto ou encore Castagno ont ainsi reprĂ©sentĂ© les plus grands criminels de Florence. Pour Ă©chapper aux actes de vengeance, il n’était pas rare que ces commandes soient exĂ©cutĂ©es, en catimini, par leurs assistants
 ou la nuit.

Dur mĂ©tier ! đŸ‘©â€đŸŽš

4 réflexions sur “Infamies florentines đŸ‘©â€đŸŽš

  1. 76geo dit :

    justice de l’Ă©poque expĂ©ditive et efficace

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    1. Nemo Auditur dit :

      Efficace ? En tout cas effrayante .

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  2. Je ne connaissais pas cette profession, mais je vais envisager la question ! 🙂

    Merci Nemo pour ce renseignement …

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    1. Nemo Auditur dit :

      Walter, on recherche Dupont de Ligonnes ! 😀

      Aimé par 1 personne

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